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lundi 7 juin 2010

Londres en quelques heures... et quelques mots

Le dernier week-end de mai, entre les présentations (ce qu’ils aiment les oraux à l’univ. ces Espagnols !) et les examens de fin de session, je me suis permis (mot juste : permission) de baigner dans l’effervescence de Londres un petit 48 heures, heures pour heures.

Londres, eh bien, c’est cher ! Super cher, mais bon Dieu que cela en vaut la peine : j’ai adoré ! Pourquoi ? Outre le SUPER shopping qu’on peut y faire (à en virer folle, folle, folle… D’ailleurs, une collègue ayant fait son échange là-bas m’a dit qu’elle avait laissé deux sacs à poubelles de vêtements made in (achetés à) Montréal pour ceux d’Angleterre ! Mais bon, son univ. était située en plein sur Oxford Street où j’y ai dépensé 66 livres en moins de 30 minutes ! Ne pas convertir, chers parents, s’il vous-plaît.), on s’y sent vite chez soi (quartiers au sud du centre ressemblent étrangement aux quartiers de l’ouest de Montréal (N.D.G. et Montréal Ouest) en raison des édifices à l’architecture anglaise et ces petites boutiques. Quoique le centre à des airs de New York style européen.)

J’ai été reçue une nuit chez mon premier host CouchSurfing : Bob. Un peu weird, mais oh combien généreux (m’a forcé à apporter une pizza (entière !) à l’aéroport pour que j’aie quelque chose à manger et pour lequel je n’ai pas dépensé un livre !) J’ai donc fait Londres, à pied bien sûr avec Hugo, ami mexicain, mais étudiant en Italie, rencontré là-bas à l’aéroport (pour une deuxième fois dans ce blogue, tous en cœur : ah ! Que le monde est petit !) et aussi en voiture avec Bob et son frère ; en Mini 1966 et Mercedes ! D’ailleurs, la Mini ayant très, très chaud en ce premier week-end de beaux temps anglais (25-28 degrés Celsius) nous a laissé tombé en plein Abbey Road (Beatles power), complètement au nord (perdu) de Londres... mais sauvés quelques minutes plus tard par frère Mercedes ! Merci Bob et Bobbie !

Hugo et la Mini 1966

Voici mes quelques photos clichées.

Classique no. 1

Classique no. 2


Classique no. 3

O.K. O.K. Il y a bien beaucoup d'autres clichés, mais moins amusants, vous ne trouvez pas ?

mardi 23 février 2010

Mon Karma estudiantin

Ah, mais putin. La galère, quoi ? Ça fait plus d'une semaine que j'essaie de tisser (parce que tisser est vraiment le mot à employer à cette fin) un horaire convenable. Alléluia ! Je réussis lundi. Tous, tous, tous mes cours ne se donnent finalement pas en même temps : soulagement total (même si pour cela, il faut que je me tape pas moins de 20 heures de cours par semaine avec un horaire de bip de bip. Le genre que tu-te-tapes-4-cours-en-l'espace-de-6-heures-sans-break-3-fois-semaine. L'enfer.

Mais bon, voilà... J'ai commencé à les suivre ces fameux cours, ou plutôt les essayer, mais bon… les professeurs Espagnols en ont rien à foutre de la Française (de langue) qui a du mal à suivre le débit de leurs paroles ! OUF. Je reviens justement d'un cours d’AutoCAD (programme de dessin assisté par ordinateur) où je croyais innocemment m'emmerder en raison de mes (mmh : réflexion) 3 ou 4 cours de graphisme au QC passés haut la main. Et bien, NON. La pauvre-de-petite-moi ne pigeait rien à rien ! Même la gentille Erasmus M. E., Mexicaine depuis la naissance, avait peine à suivre.

Après ? Angoisse totale. Les cours d'espagnol, je ne veux rien savoir, donner moi que des cours en anglais... ou peut-être ceux en Espagnols reconnus par les vieux Erasmus (seule référence) comme étant faciles. Mais... pas si simple que ça, encore faut-il que mon université au QC me les reconnaisse… et que tous ces cours libres (encore une fois) ne soient pas tous dans le même horaire !

À s'en arracher le poil des bras ! Car, si je ne réussis pas à me faire un horaire convenable et reconnu par l'UdeS, c'est: pas de bacc. et remboursement de ma bourse d'études à l'étranger...

À croire que mon Karma estudiantin sherbrookois me suit... Oupsi.

Note à moi-même: toujours dire à maman que tout va s'arranger ! Je t'aime maman. :-)