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lundi 22 février 2010

La quête dominicale


N’arrêtant pas de pleuvoir à l’instant où je mets, ne serait-ce, que le bout de mes chaussures dans l’entre-cours de ma vivienda, nous avons décidé mesdemoiselles A., B. et moi d’aller nous acheter des bottes d’eau. Nous sommes donc partis hier pour le Rastro, marché ambulant de vêtement, ouvert seulement le dimanche, afin de dénicher ces bip de bip de bottes en caoutchouc ! Résultat ? Nada et les pieds trempés comme toujours. Alors ? Et bien, je traîne maintenant toujours deux sacs de plastique (nouvellement baptisés mes sacs–à-pied) et des bas d’extra avec moi afin d’y insérer mes pieds secs quand je prie Dieu de faire un miracle.

Out of the blue : je n’ai toujours pas oublié les chroniques culinaires, c’est juste que le livre a été très difficile à trouver (hier), mais je suis un peu moins en régression culinaire que la semaine passée en raison des fameuses pâtes al dente mais, surtout, italiennes dont je me suis régalée. D’ailleurs, mes deux nouvelles amies françaises (avons trinqué à cela la dernière fois) m’ont assuré (JOIE.) que les Erasmus gagnaient toujours 5 kilos (à peu près 10 livres) par semestre! Avalement de salive, nous avons pris une photo « avant » pour en faire une « après ». Moi qui croyais en perdre à force de marcher ces villes européennes.

dimanche 14 février 2010

Régression culinaire

Pour l'instant, et assurément pour les 5 prochains mois, les restaurants se feront rares et je n'ai, bien entendu, pas apporté mes livres de recettes (shame on me!) On peut ainsi dire que je suis en régression culinaire depuis mon arrivée en Espagne. Et même si j'avais mes fameux livres de recettes, la base de mon alimentation canadienne se fait rare à Villanueva : ça m'a pris 2 semaines à trouver de la moutarde de Digon... vous voyez le genre. J'ai donc eu l'idée, aujourd'hui, ce dimanche où TOUT est fermé, d'aller m'acheter un livre de cuisine typique espagnole. Comme cela, je pourrai, non seulement, me simplifier les achats, mais je pourrai aussi découvrir la cuisine espagnole à petit prix, et ainsi, me régaler (je l'espère du moins.) Je vous annonce donc qu'il y aura aussi des chroniques culinaires sur mon blogue, que je veux (je me croise les doigts fort) hebdomadaires.

En attendant l'ouverture des commerces (donc l'achat du livre), je vous souhaite un : ¡buen provecho!

C'est terrible d'être terrible en cuisine avec une offre aussi dense...