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lundi 15 mars 2010

Pause dé pasta

Les pâtes constituant la base de mon alimentation en Espagne (pâtes pour souper parce que j’en ai envie, pâtes parce qu’il ne me reste plus rien à bouffer, pâtes parce que je n’ai pas le goût de cuisiner et pâtes de fin de soirée parce qu’elle remplace ma poutine habituelle), la semaine passée, avec mon amoureux de B. et super choups, j’ai donc fait une petite pause dé pasta.

Mais bon, mon dictionnaire Espagnol-Français empeste maintenant le poisson tellement je me suis improvisée traductrice culinaire… et ce, tout en cuisinant !

Voici, quelques comidas (repas) exécutés et succulents.

Souper uno:

En ordre, la paella de poissons et la Tortilla de patata (Trop fière étais-je, car échecs il y a eu au courant de la semaine, mais se tape toujours une overdose de fruits de mer depuis...) Cliquez ici pour la recette de la paella, cliquez ici pour la recette de la tortilla.

La paella en cuisson

Tortilla de patata


¡Que rico!



Souper dos:

Découverte de la semaine. On s'est tout simplement régalé: Oeufs à la Flamenca. Cliquez ici pour la recette des Oeufs à la Flamenca.

Oeufs à la Flamenca avant de n'être dévorés



P.-S. Les recettes viendront un peu plus tard... c'est qu'il faut que je les traduise... textuellement !

lundi 22 février 2010

La quête dominicale


N’arrêtant pas de pleuvoir à l’instant où je mets, ne serait-ce, que le bout de mes chaussures dans l’entre-cours de ma vivienda, nous avons décidé mesdemoiselles A., B. et moi d’aller nous acheter des bottes d’eau. Nous sommes donc partis hier pour le Rastro, marché ambulant de vêtement, ouvert seulement le dimanche, afin de dénicher ces bip de bip de bottes en caoutchouc ! Résultat ? Nada et les pieds trempés comme toujours. Alors ? Et bien, je traîne maintenant toujours deux sacs de plastique (nouvellement baptisés mes sacs–à-pied) et des bas d’extra avec moi afin d’y insérer mes pieds secs quand je prie Dieu de faire un miracle.

Out of the blue : je n’ai toujours pas oublié les chroniques culinaires, c’est juste que le livre a été très difficile à trouver (hier), mais je suis un peu moins en régression culinaire que la semaine passée en raison des fameuses pâtes al dente mais, surtout, italiennes dont je me suis régalée. D’ailleurs, mes deux nouvelles amies françaises (avons trinqué à cela la dernière fois) m’ont assuré (JOIE.) que les Erasmus gagnaient toujours 5 kilos (à peu près 10 livres) par semestre! Avalement de salive, nous avons pris une photo « avant » pour en faire une « après ». Moi qui croyais en perdre à force de marcher ces villes européennes.

dimanche 21 février 2010

Spanification

Les filles Erasmus


La semaine passée a été riche en diversité culturel, et ce n’est que le début du chemin qui se tracera, vous vous en doutez bien. Cette semaine-là a donc été essentiellement parsemée de rencontres amicales entre Erasmus (étudiants étrangers). Une fois de plus, j’ai assisté au déploiement du monde autour d’un verre (si ! si ! encore !) et d’une table à manger, et ce, en dégustant les fameuses pâtes al dente, mais surtout italiennes, ou encore en me régalant de délicieuses crêpes françaises au Nutela et zeste d’orange.


Cette semaine-là a aussi été celle où j’ai commencé, lentement mais sûrement, à vivre le rythme-weird-mais-tout-simple de la vie espagnole. Qu’est-ce que je vous raconte ? Et bien, le rythme-weird-mais-tout-simple de l’Espagnol typique est de ne pas se lever avant que ne sonne midi (en tout cas, pour ce qui est des étudiants, car ils ne font pas, eux, de siesta l’après-midi, n’ayant pas de commerce a fermé entre 2 h 30 et 5 h 30 ! Mais encore là…, ce n’est pas vrai pour tous les Espagnols, car ils ont été reconnus à travers l’Union européenne comme étant le peuple qui ne dort que très peu.), de ne luncher que vers les 15 et 17 heures, de ne souper que vers les 22 h 30 (heure de grande écoute côté téléséries populaires) et enfin de ne sortir que tardivement... la nuit. Ce qui fait que la Québécoise/Canadienne que je suis se sent maintenant en début de soirée quand elle arrive en boîte à 2 heures du mat.!


Ce rythme-weird-mais-tout-simple de l’Espagnol typique s’insinue en vous à l’instant même où les « vieux » Erasmus (étudiant ayant un semestre de plus derrière la cravate que les nouveaux venus) vous en témoignent si allègrement pendant que vous, ben… vous les écouter poliment, car la seule pensée qui vous trottine la tête est : euh... très weirds les vieux.



Sinon, cette semaine encore, j’ai toujours voulu faire plus. Faire plus de rencontres, plus d’activités, plus de sorties, plus de fiestas, manger plus, boire plus de vin, etc. J’ai eu, et ai maintenant, très soif de cette diversité et j’en deviens peu à peu « alcoolo ». ¡Salud a todos!

Voici quelques photos de cette semaine. Elles ont été prises ici et là où la soif de vouloir toujours plus me gagnait, particulièment à Segovia, ville historique au Nord de Madrid.


Le Canada/Salvador/Roumanie/Mexique/Italie a Segovia (de gauche à droite)


Aqueduc romain construit au 1er siècle et toujours en fonction de nos jours



La Catedral

El Castillo de Alcazar