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mercredi 28 juillet 2010

Welcome to America! (Mot de la fin)

Il y a un mois, je préparais mes bagages et mon retour. Ce qu’il y en a eu des ménages aux petites heures du matin au retour des nombreuses despedidas (départs/adieux) ce dernier mois-là ! Ceci étant dit, il s’agit (malgré moi) de mon dernier billet, blogue de voyage oblige !

Ainsi, rush de départ, cette fois-ci, (inutile de vous répéter que le mois de juin a été des plus busy : enfin, « répètage » il y a pour mon propre plaisir), je finis par finir après quelques jours (c’est que des mallettes, moi, leur organisation se compte en unité de jour et non d’heure !) mes bagages, assise et émechée afin de réussir à les fermer sans que rien ne se manifeste par exemple… (Rires, cette allusion est pour les amies proches ! Désolée.)

Enfin bref, je pars, petit kit de voyage sur le dos ( les 28 boutons de mon one piece à attacher et détacher selon besoin, j’avais mal prévu cela quand vous pensez au cabinet de l’avion ou au très pénible chemin à faire (bus + métro) avec deux valises à roulettes, le sac à portable et la sacoche jusqu'à l'aéroport. Résultat ? Quelques boutons furtifs m’ont fait honte ! Mais bon…

Ainsi, j’arrive péniblement à l’aide de mon super ami Turc M. à l’aéroport. Émotive, j’étais, mais surtout préoccupée par mes valises, par le poids de celles-ci, par leur quantité, and so on, mais ma première joie (appelons cela mon premier constat-welcome-to-america) de rentrer en terre américaine m’a été fait à Madrid, car mes valises de m'ont pas été facturé, et ce, même si elles étaientt trop lourdes selon les règlements de la compagnie aérienne et bien que celle destinée à la cabine était visiblement trop grosse !

Ainsi, coincée entre mon beaucoup-trop-gros-et-lourd-sac-à-portable, les céramiques à mes beaux-parents, mon livre, mes effets personnels en sécurité (passeport, visa, argent, etc.), après 8 heures de vol, l’avion atterrissait enfin à Philadelphie.

Et c’est aussi qu’au débarquement que je faisais mon deuxième constat-welcome-to-america
: je m’étais ennuyée de ces toilettes qui tirent la chasse d’eau toute seule ! Comme quoi le plus infime détail peut nous décrocher un sourire parfois ! Mais bon, troisième constat-welcolme-to-america, moins à notre honneur cette fois-ci ont été les contrôles et les files d’attente américaines… exaspérantes ! Ainsi, aux États-Unis, on vous contrôle, et parfois fouille de nouveau, pas une, pas deux, pas trois, mais quatre fois avant que vous ne puissiez vous dirigez vers votre porte d’embarquements ! Mais tout ça avec le sourire et des compliments par-ci par-là… bien sûrs ! C’est qu’ici, on est au pays parfait, c'est-à-dire au pays des dents blanches, des gens pas de poils, des familles parfaites, des gens trop gentils, du rêve américain, etc. Belle petite claque de lucidité. Finalement, on met pas moins de 3 heures pour une connexion aux USA des parfaits, même si vous venez de chez leur très cher voisin canadien !

Mais, après tout ça, Montréal m’attendait à bras ouverts, aussi accueillante qu’elle l’est. Et c’est aussi là que mon amoureux de B. et mes super copains québécois m’attendaient afin de souligner mon retour. D’ailleurs, merci à vous tous une fois de plus !

El momento presente
Le retour est dur dur dur, vous vous en doutez. Heureusement, mon amoureux de B. et moi en avions parlé beaucoup avant mon départ et pendant mon voyage, facilitant ainsi mon retour. Cette expérience m’a fait déterrer quelques rêves de jeune femme et la pensée de m’envoler de nouveau en Europe est très présente. Alors, oui, réflexion, il y a. Je suis donc dans la zone grise où choisir de réaliser ces rêves se bat entre choisir la vie que j’ai et que je j’aime ici.
Souhaitez-moi buena suerte !


Mais avant de partir…

Merci à vous ! Ce fut un immense plaisir de vous partager mes expériences, voyages et anecdotes ! J’espère que j’aurai à vous retrouver bientôt via mon écriture (peut-être via un autre blogue qui sait !) À bien y penser, peut-être qu’il y aura un autre billet, celui-ci sera pour vous annoncer ledit peut-être et éventuel nouveau blogue ! (Croisement de doigts.)

lundi 26 avril 2010

Madrid en coche

Après deux mois et demi (enfin !) et grâce à sursuper B. (se mérite un « sursuperlatif », elle m’a aidée dans un de mes travaux espagnols de 20 pages (!), et… bien… je l’aime trop aussi ! Note à moi-même : acheter des fleurs à sursuper B.), on a une gang de chicas espagnoles à VN (Villanueva de la Cañada). Honnêtement, être Erasmus, c’est être entre Erasmus, et être Espagnol, bien, c’est être entre Espagnols dans des groupes espagnols fermés, quoi !? Bien que je vous avoue trouver cela tout à fait légitime, car je fais de même au Québec. Mais enfin bon. Sursuper B. nous a introduit à de nouvelles amies espagnoles A. et O. qui sont, soit dit en passant, super padres (super cool, en Espagnol du Mexique, à ne pas confondre avec celui de l’Espagne !)

Ainsi, avec elles, on est allée (attention : en voiture !) faire du shopping (assez « 0uf », comme les Françaises le disent s’y bien) à Madrid. La journée ? Bien. Mais, vous vous imaginez six filles locas dans les magasins madrileños? Non, honnêtement (et voilà ! Mot du jour : honnêtement), 6 filles à attendre pour l’une et pour l’autre, ou encore, à faire attendre les autres pour un achat ou un autre : l’horreur… mais juste sur le coup... Car, à bien y penser, c’était super de parler shopping (vous saviez que c’est une langue internationale le shopping talk?) (Rires.)

Enfin bref, Madrid en coche (en voiture) a été des plus appréciés, et ce, même en mode « sandwich » entre mes copines et nos sacs d’achats ! Parce que, après tout ce temps sans ma merveilleuse (mais pas vraiment) Accent 2007, à se faire trimballer le popotin dans en bus ou en avion tout à fait inconfortable, être à l’arrière d’une voiture, c’est un luxe apprécié !

P.-S. Merci à mon amoureux de B. pour le cadeau qui me vêtira bien les prochains mois (ou plus prochainement pour toi-même mon amoureux de B. !)

lundi 22 mars 2010

Les Fallas, 14 heures à Valence


En pleine période SPM, vous imaginez l’humeur, on descend 200 Erasmus sur la plage de Valence après 5 heures (on nous disait 4) de « dormage » du type posture on-essaie-de-d’être-confortable-en-autobus-dans-un-espace-restraint-pour-mes-(putins)-de-grandes-jambes!


Arrivée des Erasmus à la plage de Valence


SPM toujours tatoué au visage, on s’aventure, petit groupe de 20 personnes, au centre-ville de Valence dans le but de chercher un autre petit groupe d’une dizaine de personnes sans carte, sans orientation… (JOIE extrême, quoi !) 20 têtes avec des besoins différents : toilette (moi, évidemment), bouffe, lunettes loufoques (très populaire en temps festif en Espagne), etc. Je dois vous avouer que ça n’a pas trop été mon type de voyage « courir après tout et personne à la fois », mais une fois la gang formée et retrouvée dans sa totalité (l’habituelle gang d’amis avec qui j’ai plus que du plaisir à Madrid), on a tout simplement déliré !

Posing time avec notre foulard de souvenir



Des Fallas brûlées, on en a vu… tout en s’arrachant le cœur à force de crier « Burn, burn! » Mais les Fallas, c’est quoi au juste ? Ces fameuses Fallas que l’on brûle consistent en une fête populaire dans la province de Valence. Ainsi, dans toute Valence (la ville), pas moins de 700 Fallas (format géant pour adultes et petit pour enfants) sont dispersées dans les quartiers de la ville. Ces statues à l’effigie de cartoon sont soigneusement construites un an durant dans l’optique de les voir brûler sous l’œil des gens... ceux-ci titubant de façon douteuse dans les rues valenciennes.

Une partie de la gang Erasmus avec nos nouveaux amis: Les Fallas


Les rues de Valence vers 20 h




Ne cherchons pas le pourquoi d’une telle tradition, vaut mieux la vivre… à la manière de la St-Jean-Batiste ! Pour en savoir plus, cliquez ici.

samedi 27 février 2010

¡Hasta luego!

1 h 36, je viens tout juste de terminer la préparation de ma prochaine semaine (recherche de trucs à faire à Madrid/itinéraire/lavage/triage/valise and so on) ; c’est que dans quelques heures, mon amour de B. atterrira à Madrid avec sa super choups de 5 ans (JOIE). Vous comprendrez que dans la prochaine semaine, je ferai sûrement relâche, car d’autres activités me seront, disons… un peu plus alléchantes. Alléchantes, car je commencerai enfin à cuisiner espagnol ! ;-) (D’ailleurs, à ce propos, j’ai mis pas moins de deux heures à me taper ma liste d’épicerie. C’est comme cela quand on a décidé (bravo) de traduire un livre de recettes espagnol ! Bonne chance pour la suite. Traduire les ingrédients est une chose, traduire les instructions, une deuxième.) Des photos de comida suivront donc sous peu et je vous raconterai mes (mé)avantures culinaires prochainement ! Euh… j’espère que super choups mangera !

mardi 9 février 2010

Un poco LOST

Lost est bien le mot de la dernière semaine. Non seulement la langue espagnole s'est cachée dans un de mes recoins mémoriels des plus lointains, mais j'ai l'impression de courir après ma « queue » depuis ces derniers jours ! Un exemple? L'Office des relations internationales (ORI) m'a dit de contacter ma coordinatrice pour parler « horaire de cours » avec elle. Je lui écris via courrier électronique, puisque l'ORI me l’a fortement conseillé. Deux jours et pas de nouvelles de la fameuse coordinatrice « organisée et à ses affaires » (ben quoi, celle de mademoiselle B. lui a bien répondu en moins de 2 heures!), je décide donc de me rendre à UAX aujourd'hui pour « l'attraper au vol » à une heure de l’après-midi, parce que mademoiselle A., étant allée la journée précédente, et ayant affaires avec cette personne aussi, a noté son horaire ( ¡Qué bueno!). Mais voilà, la fameuse coordinatrice « organisée et à ses affaires » a elle-même laissé un mémo indiquant qu’elle serait à l'Office des relations internationales. (AH !) Je m'y rends, je la demande et, évidemment, elle n’y est pas! (DOUBLE AH !) « Lundi prochain, tous les coordinateurs y seront " me dit-on de suite... et moi de penser « Et bien ! Je suis tellement dans cette bip(!) de bip (!) qu'elle ne se présentera pas... À suivre.

Sinon, la fameuse carte d'étudiant. On me dit : « Ah, mais il te faut donner ce papier (je l'ai rempli, mais ne l'ai donné à personne encore et j'ai finalement ma carte ! Euh...) et prendre ta photo à cet étage.» Je prends la photo, je retourne à l'ORI pour avoir ma carte : « Ah ! Mais c'est à l'étage 3. » Je m’y rends. Ne comprends rien, mais absolument RIEN de ce que la dame me dit au 3e (pour faire changement, soit dit en passant...), pour ensuite revenir à l'ORI, le lendemain tout de même, avec ma super mademoiselle B. (se mérite ce titre parce qu’elle a un espagnol tout à fait dément) pour me faire dire de revenir après le week-end ! Raclement de gorge : sans commentaires ! Mais bon, même mademoiselle A., fraîchement arrivée du Mexique, a l'impression d'être estupida parce que les gens ne pigent pas du tout ce qu'elle veut et qu'elle a fait, elle aussi, le tour de l'université para absolument nada !

Pues, mis à part ce sentiment d'impuissance grandissant face à l'éducation et les infrastructures scolaires de l'Espagne, je suis allée à Madrid ce dernier week-end avec les mesdemoiselles A. et B., ainsi que super mammy. Et devinez quoi : j’ai craqué pour une paire de botte (déjà!) Le shopping européen me rendra, même après 10 ans (mes 1res expériences européennes), complètement haletante devant de la guénille! Ah oui! J’ai aussi adoré la ville! ;-) En attendant la prochaine destination (Barcelona, here we come!), voici Madrid:


Plaza Mayor

Palacio Real

Mes bottes!