mercredi 14 avril 2010

Clin d’œil linguistique

Une bonne amie à moi me faisait remarquer hier les titres espagnols de mes derniers billets (en français) sur l’Italie et… c’est à peine, effectivement, si j’avais remarqué… Mais si l’on s’attarde vraiment sur le choix de langue de mes titres, vous aurez du coup un bon aperçu de mon voyage côté linguistique. ;-) Bienvenue dans le joli monde des « SPANFRANGLISH » speakers. (Rires) Grazie.

mardi 13 avril 2010

J'en ai marre. Bon.

18 h 9 affiche l’écran de mon ordinateur. Je suis levée depuis 11 h 30 et je n’ai fait qu’écrire et écrire sur mon blogue (+ les tâches finissant en « age » qu’on affectionne particulièrement. Vous voyez le genre.) Je me relis et je baille quasiment… c’est que ces posts sont plus qu’informatifs qu’autre chose et je déteste, quoi ?! Je sais. Je sais. Ayant un blogue de voyage, je n’ai d’autres choix que de vous informer sur ce, tel est le but.

Ceci étant dit, je déclare tout de même pour aujourd’hui : ça va faire ! Vous lirez FLORENCIA, PISA et ROMA plus tard, car j’en ai MARRE ! Et je souhaiterais quand même faire autre chose de ma journée, pas du tout ensoleillée soit dit en passant (JOIE), comme aller faire des courses pour faire changement ! (RE : JOIE.)

Malheureusement, je ne sais pas quand les trois autres villes suivront par écrit. J’essaierai bien demain, mais ce soir, c’est mardi, et mardi, eh bien… c’est jour de fête pour les Erasmus… (Avalement de salive.)

VENECIA

La piqûre des voyages m’a été infligée il y a 9 ans déjà, depuis ce temps, une destination de rêve trottinait dans ma tête : Venise, et ce, peu importe ce qu’on en disait, du genre : « Venise. Beuh… ça put là-bas ». Aujourd’hui, plus objective que jamais (O.K. plutôt subjective encore…), je vous réponds : « Non. Non. Non ! Les canaux de la ville n’empestent pas ! Le Grand Canal : si… mais pas si vous vous en éloignez ! » Ainsi, jamais, au grand jamais je me suis tannée de prendre des photos des différents canaux ! Et des canaux, il y en a : plus de 150… + 117 petites îles + 400 ponts.

Le Grand Canal

Il Ponte di Rialto, le plus fameux

La Basilique San Marco, tout de marbre


Il Ponte dell'Accademia, autre fameux pont
Venise, ce n’est pas seulement joli, c’est aussi calme… pour les oreilles ! Les gens se débrouillent carrément sans voiture et on y voit là toute la différence côté décibels. Tout se fait donc par bateau : bateaux taxis (vous auriez dû voir le pro. chauffeur de taxi se garer entre deux poteaux de bois ; stationnement vénitien), bateaux bus, bateaux de livraison, bateaux dépanneuse, etc.

Bateau taxi garé

Bateau bus On a logé dans une super (et surtout : propre. Enfin ! Dédaigneuse que je suis…) auberge de jeunesse que ma super chum Nadia m’a chaudement recommandée. Seul hic, l’auberge était située sur une île isolée qui, pour l’allée seulement, nous a coûté 6,50 EUROS (JOIE).

Notre auberge de jeunesse

Out of the blue > un seul mot: GELATO

TORINO

Turin, petite ville surtout connue comme étant une des plus grandes métropoles en matière de grandes compagnies de voiture (Fiat, pour ne nommer que celle-là. Désolée pour les amateurs de voiture !) Là-bas, nous allions voir des amis de super A. : une gang de Mexicains et Erasmus tout aussi « en feu » que la notre en Espagne.

Rio Po
La Mole AntonellianaLa Piazza Carlo Felice

Enfin bref… Outre la visite du centre-ville de Turin, nous y avons fait le party. Résultat ? Perte numéro deux du cellulaire de super A. et cette dernière essayant de tirer la chasse d’eau du bar où nous étions, a littéralement fendu la pauvre « bécosse ». Imaginez… nous étions en train de l’attendre avant de nous enfoncer dans la foule, lorsque nous avons entendu un bruit pas possible provenant de la cabine… On a ouvert la porte, et super A. se tenait, toute petite dans ce désordre, à côté de ce qui, jadis, avait été une toilette bien normale. POUAH : j’en ris toujours ! Mais, l’aventure de super A. dans cette ville n’était pas finie : un mec mexicain, s’emmourachant d’elle, est allé jusqu’à dormir sur le plancher de l’appartement de notre hôte afin de rester près d’elle cette nuit-là. Constat : les Mexicains, je vous jure qu’il n’y a pas plus gentleman… quand, il paraît, viennent de bonnes familles ! B., tu as de la compétition !

La Piazza Vittorio Veneto

MILANO

Milan en deux mots : souvenir et choc des prix. En premier lieu, souvenir : parce que jadis je fus modèle et j’ai eu à travailler dans la capitale de la mode (d'ailleurs, à en virer folle à en faire que du lèche-vitrines les filles!), évidemment. Jusqu’à ce jour, je porte toujours un fort sentiment pour cette ville ; un mélange à la fois de fierté (j’étais si jeune (17) et je commençais à peine à former mon autonomie) et d’amertume envers cette période de ma vie. (Enfin bref… ceci est une tout autre histoire. Merci mes parents pour cette chance !) En deuxième lieu, choc des prix : « "oupsi"… ce voyage nous coûtera cher », ce que nous nous sommes dit, habituées comme nous étions avec les prix espagnols beaucoup plus raisonnables côté nourriture entre autres…

La Duomo

La Galerie Victor Emmanuel


El Castello Sforzesco

Euphorie touristique

12 jours, quasi 2 semaines à parcourir du Nord au Centre, moi et super A., l’Italie. Nous avons, en quelques jours, tout fait dans pas moins de 6 villes : Milan, Turin, Venise, Florence, Pise et Rome. Un voyage qui a coûté la peau des fesses à la pauvre petite étudiante que je suis… mais je n’ai, évidemment, aucun regret, car j’ai TOUT vu (au risque de me répéter et de vous inspirez le plus profond dégoût pour moi-même ! Ha!) ce que l’amatrice d’art que je suis voulait voir… ou presque… car j’ai loupé Le dernier souper de Léonardo da Vinci (faute d’avoir réservé un mois d’avance à Milan. Surprenant ? Bah… super A. et moi n’avions pas fait d’itinéraire, voire à peu près pas commencé… la veille du départ…)

Donc, grand jour du départ (le mercredi soir), super A., super B. (si ! si ! elle partait aussi, mais pour la Roumanie) et moi avons pris mallettes et sac à dos, sous la pluie (super !), afin de nous échoir sur la première dalle frette en $%?&* (encore…) où nous avons passé la nuit avant que l’euphorie touristique ne commence à prendre tout son sens…

Super B., moi et la dalle...

jeudi 8 avril 2010

RUSHING arrivage

Un peu plus de 7 heures de train (avec des billets cheaps du genre on-doit-rester-dans-le-passage-sur-des-petits-bancs-rétractables-et-minables-à-se-lever-toujours-pour-les-gens-de-la-grande-classe-dans-les-cabines-à-la-Harry-Potter-pour-20-Euros-de-plus : l’enfer !) + 8 superbes autres heures à lutter contre l’hypothermie sur la dalle de l’aéroport afin de dormir un peu + 2 heures de vol avec colonne vertébrale se contorsionnant parce que j’essaie (encore) de dormir un peu + 1 autre heure à jurer tous les saints envers Ryanair parce qu’ils ont foutu mon bagage à main dans la soute + 1 heure de plus de transport en commun afin d’aboutir à l’Université afin de ne pas manquer mon cours d’Intelligence émotionnel (ou plutôt de signer la feuille de présence de ce cours pour une 4e fois seulement), pour enfin me dire : « suis trop contente d’être de retour dans mon home sweet home espagnol! »

Sinon, je raconte l’Italie prochainement le temps, encore une fois, de rattraper l’école où je l’ai laissé après 12 jours d’euphorie touristique! :-)

Out of the blue: les photos se feront attendre, car caméra digitale il n'y a plus...