lundi 7 juin 2010

Maman, je me suis « crêpée » sur la piste de danse

Ça y est, aussitôt le compte à rebours commencé (du retour), je recommence à me faire de gros « bobos » en guise de souvenir (le même truc m’était arrivé au Québec avant de venir m’installer ici pour 5 mois. Dans l’ordre respectif, je mettais cassé un pôle de ski sur les côtes (mes pauvres côtes 3 et 4, le bâton s’étant plié à l’impact jusqu’à 90 degrés!) et du coup, je ne pouvais plus skier la très courte saison de ski que j’avais pour finalement, une dizaine de jours plus tard, me coincer le pouce gauche dans la porte fermée de la Volkswagen à mon amoureux de B.

Eh bien, cette fois-ci, en fait, je me suis étalée de tout mon long, telle une grosse crêpe française, sur la piste de danse du Pachá Madrid, sur le verre d’eau d’une amie (raclements de gorge) que j’avais au préalable moi-même cassé. Vous voyez le genre ? Trop fort ! J'ai saigné comme Jésus. Alors petite robe de soirée, couchée sur un lit d’hôpital à 4 heure du mat., je me suis fait recoudre le genou en espagnol ! Je n’ai cessé de rire… Honte ou hilarité ? Allez chercher !

Résultat ? Trois points de suture et une multitude de petites coupures pas belles du tout sur mes jambes. Je suis maintenant sœur de points de suture avec la superbe Suisse O. qui auparavant s’est étalée par derrière au Kapital Madrid pour se faire recoudre le cou ! N’ayez crainte, je ne boite quasi plus après une semaine !

Un gros merci à mes sauveurs : A2, M. et J.

Londres en quelques heures... et quelques mots

Le dernier week-end de mai, entre les présentations (ce qu’ils aiment les oraux à l’univ. ces Espagnols !) et les examens de fin de session, je me suis permis (mot juste : permission) de baigner dans l’effervescence de Londres un petit 48 heures, heures pour heures.

Londres, eh bien, c’est cher ! Super cher, mais bon Dieu que cela en vaut la peine : j’ai adoré ! Pourquoi ? Outre le SUPER shopping qu’on peut y faire (à en virer folle, folle, folle… D’ailleurs, une collègue ayant fait son échange là-bas m’a dit qu’elle avait laissé deux sacs à poubelles de vêtements made in (achetés à) Montréal pour ceux d’Angleterre ! Mais bon, son univ. était située en plein sur Oxford Street où j’y ai dépensé 66 livres en moins de 30 minutes ! Ne pas convertir, chers parents, s’il vous-plaît.), on s’y sent vite chez soi (quartiers au sud du centre ressemblent étrangement aux quartiers de l’ouest de Montréal (N.D.G. et Montréal Ouest) en raison des édifices à l’architecture anglaise et ces petites boutiques. Quoique le centre à des airs de New York style européen.)

J’ai été reçue une nuit chez mon premier host CouchSurfing : Bob. Un peu weird, mais oh combien généreux (m’a forcé à apporter une pizza (entière !) à l’aéroport pour que j’aie quelque chose à manger et pour lequel je n’ai pas dépensé un livre !) J’ai donc fait Londres, à pied bien sûr avec Hugo, ami mexicain, mais étudiant en Italie, rencontré là-bas à l’aéroport (pour une deuxième fois dans ce blogue, tous en cœur : ah ! Que le monde est petit !) et aussi en voiture avec Bob et son frère ; en Mini 1966 et Mercedes ! D’ailleurs, la Mini ayant très, très chaud en ce premier week-end de beaux temps anglais (25-28 degrés Celsius) nous a laissé tombé en plein Abbey Road (Beatles power), complètement au nord (perdu) de Londres... mais sauvés quelques minutes plus tard par frère Mercedes ! Merci Bob et Bobbie !

Hugo et la Mini 1966

Voici mes quelques photos clichées.

Classique no. 1

Classique no. 2


Classique no. 3

O.K. O.K. Il y a bien beaucoup d'autres clichés, mais moins amusants, vous ne trouvez pas ?

vendredi 28 mai 2010

Pus de « beurre de pean », budget serré : ça sent la fin.

Le compte à rebours : 33 jours. Laissez-moi vous dire que le cœur est gros, gros déjà ! Les prochaines semaines seront remplies de voyages, encore, mais aussi de départs… un Erasmus à la fois.
Mais pour l’instant, dernier rush de fin de session en espagnol ! Pas trop intense, mais côté langue si ! Ça me prend le double sinon le triple du temps faire un petit 10 pages de travaux! Bon. O.K. J’avoue qu’il y a un peu de « fatigue-voyage » ! Ah quelle misère qu’est la mienne ! (Rires.)

Je manque donc de temps pour écrire sur mon blogue et en manquerai d’ici les prochaines semaines. ¡Que falta!

Souhaitez-moi bonne chance ! Après tout, il s’agit de ma dernière session d’univ. ! (JOIE.)

mercredi 26 mai 2010

¡IBIZA IBIZA IBIZA!

Je cille.
Criez « ¡IBIZA IBIZA IBIZA! », ajoutez-y l’influence d’une liqueur forte (ou deux, ou trois) ainsi que 2400 Erasmus étudiant en Espagne (du Nord au Sud) et en furie, cela va de soi, vous aurez un petit aperçu d’Ibiza, auditif soit, mais assez juste. J'en cille encore. Une semaine folle, folle, folle sur l’île mythique d’Ibiza. Retour : dur, dur, dur, nostalgie à passer et examens (et bien oui, faut bien s’y mettre !)

Ainsi, horaire en main, donnée un peu plus tôt dans l’autobus UAX et Computense (autre université à Madrid), le party a commencé dans l’autobus à 14 h tapant (et n’a finis qu’à la toute fin du voyage) pour ensuite prendre le luxueux ferry qui nous mena à la locura d’Ibiza (Dj’s, bar, piscine, LazyBoy en guise de siège, que ça quoi !)

Honnêtement, il n’y a pas grand-chose à ajouter sur Ibiza sinon que ce ne fut que des parties et un peu de plages (bah. O.K. une excursion à Formentera, la seule journée où il y a plu et fait froid que pour nous rendre tous malade... après qu’une seule et toute petite heure de sommeil…)

Formentera

Formentera, le centre


J’ai comme une graine « din » yeux.
Trousse de survie Erasmus donnée en début de semaine :
- 4 entrées pour les parties (beach party, school party, water party (manqué en raison d’une décision très mature de ne pas vouloir me taper de nouveau 5 jours de fièvre après l’excursion de Formentera. JOIE.) et foam party) ;
- T-shirt Ibiza 2010 (perdu dans la foam…) ;
- Bracelet Ibiza (je crois que vous me verrez débarquer au Québec bracelet toujours accroché à mon poignet) ;
- Chapeau ;
- Lunettes de soleil (heureusement, car perte une seconde fois de mes lunettes de soleil) et
- 4 préservatifs… pour 4 soirées I guess.

Vous aurez ainsi une image bien juste de l’île mythique…

Ibiza

THE ferry

mercredi 19 mai 2010

Regalito a mi mama

À la meilleure maman au monde qui s’amène en Espagne (si ! si !) dans quelques petites semaines ! Baptême européen de surcroît !

Ces chansons font parties du patrimoine musical espagnol et je sais que la meilleure maman du monde appréciera.

María Jiménez Gallego, Con dos camas vacias



Rosario Flores, No dudaria (fille d'une famille très connue en Espagne pour leur talent musical)

mardi 18 mai 2010

Quelques bonnes adresses au vol

Parce que cela bonifiera toujours les séjours à l’extérieur de notre douillet confort, voici quelques bonnes adresses que nous avons eu la chance de croiser, mon amoureux de B. et moi, lors de nos excursions touristiques.

Lisbonne, Portugal

Lisbon Dreams Guest House

Crédits photos: Lisbon Dream Guest House

Un hostel plus que moderne où l’on enregistre mentalement le décor pour pouvoir en remémorer les moindres détails (afin de les imiter, bien sûr, une fois chez soi !) Un hostel avec tout ce que cela signifie, c’est-à-dire : pièces communes, salles de bain partagées, terrasse, etc., mais où l’on nous fournit en extra pantoufles et peignoir !

Pastéis de Bélem

Crédits photo: mon amoureux de B.

Pâtisserie où l’on fait les meilleurs Pastéis du Portugal depuis 1837. Vous saviez que les Portugais sont tellement bonne fourchette qu’il n’hésite pas à faire des kilomètres en voiture pour aller manger là où on se doit manger le meilleur plat de morue exemple ? Comme si les Montréalais venaient jusqu’au Centre-du-Québec pour manger la fameuse poutine ! La Pastéis ? Un régal !


Crédits photo: mon amoureux de B.


Barcelone, Espagne

Anita’s bed & breakfast

Crédits photo: Tripadviser

Mon amoureux de B. et moi sommes arrivés super tard à ce B&B en raison d’un vol reporté et d’un trajet autobus-métro, ma foi, assez long (d'ailleurs, je désespérais de voir que j’avais opté pour un endroit aussi loin !) Enfin bref, on aboutit chez nos hôtes à une heure du matin dans un quartier résidentiel où rien ne nous prédit qu’on nous ouvrira bien la porte. Sonne à la porte et sonne de nouveau. Appelle un numéro et un autre, au moment où je commençais à paniquer, notre hôte nous ouvre, en jogging soit, mais tout sourire sur ce qui a été un petit paradis lors de notre séjour à Barcelone. Bien que très loin du centre, quoiqu’avec les transports en commun il n’y a rien là, la vue que nous avions de notre chambre était à couper le souffle : nous avions tout Barcelone sous les yeux ! Un pur délice visuel, de nuit comme de jour ! Et que dire du petit « dej. » : fantastique ! Une adresse où mon amoureux de B. et moi n’hésiterons pas à visiter de nouveau dans le futur !

Crédits photos: Anita's bed & breakfast

lundi 17 mai 2010

Langoustine : 01, Mon amoureux de B. :00

Dernière journée au Portugal, à Lisbonne, toujours aussi malade (RE : fiévreuse. JOIE de nouveau.) Je propose à mon amoureux de B. d’aller manger dans un petit resto pas très loin de l’hôtel que j’ai remarqué. Mon amoureux de B. travaillant « l’orientisme » (appelons-le pour ce billet : l’orienteur-en-apprentissage-d’amoureux-de-B.) ce jour-là me propose un autre endroit, Lonely Planet en poche. D’accord, mais c’est lui qui guidera... jusqu'à la fin. Va pour Le Versaille de nom. On marche, on marche. Après un bon 45 minutes, vidée de toute énergie et fiévreuse comme pas une, on décide de finalement se prendre un « tax » pour s’y rendre. Improvisant un portugais plus que douteux, je dicte au chauffeur l’adresse de la super suggestion de mon orienteur-en-apprentissage-d’amoureux-de-B. pour me rendre compte quelques minutes plus tard, quasiment à destination quoi, que mon orienteur-en-apprentissage-d’amoureux-de-B. nous oriente, justement, au mauvais endroit ! Et ce... dans une pâtisserie ! (C’est trompé de paragraphe Lonely Planet ! Ça arrive à tout le monde, mais lui, il était en train d’appendre à s’orienter ! (rires))

Ainsi, découverte de l’erreur et mille pardons au chauffeur, nous partons pour la bonne suggestion Lonely Planet (en parcourant, soit dit en passant, tout le chemin que nous avions fait, quelques minutes plus tôt À PIED… et... toujours fiévreuse vous ai-je dit ?) pour enfin aboutir… au resto où je voulais bien aller manger… au tout début... pas très loin de l’hôtel ! (HUH !)

Mon amoureux de B. : 00

Enfin bref, le resto, Carvejariari Badouro de nom (et renom), où langoustines et homards frais nous attendent de leurs yeux globuleux, était fantastique ! On commande généreusement : huîtres, vin, morue (parce qu’au Portugal, il est un devoir de manger de la morue !), eau et… langoustine. Je m’empresse de demander au serveur une petite langoustine fraîche (car je l’avais vu apporter une langouste bien énorme)… feeling (ah ces feelings féminins !) que la cuenta serait obsolète. On mange, on se régale et la langoustine est une pure merveille pour les papilles gustatives!

Moment fatidique : la cuenta qui monte dans les 3 chiffres ! Car cette fameuse langouste n’était pas moins de 100 EUROS ! Convertissez et vous aurez 150 beaux dollars !

Langoustine : 01. (Mais... on l'a quand même mangé cette langouste ! Donc, quel est le pointage vous croyez?)

Quelques photos de Lisbonne à venir sous peu. (Désolée pour les amateurs de références, mon Lonely Planet se trouvant au Canada et ayant une de ces mémoires courtes pour les noms, en particulier après 2 autres voyages que je vous raconterai sous peu bien sûr, tout m'est sorti de la tête !)

La Torre (imitation d'une tour d'échec pour défendre le port de la ville jadis)

Monastère

Vue sur Lisbonne

Plaza centrale

Ces fameuses sardines du Portugal



Crédits photos: mon amoureux de B.